Conférence “Mangas et mondes meilleurs” à la Journée Manga-tan du 1er novembre, en présence de Denis Sigal !
Levons un peu le voile sur le déroulement de la journée Manga-tan du dimanche 1er novembre, dans le cadre des Utopiales à la Cité Internationale des Congrès de Nantes.
Les festivités débuteront par une conférence sur la science-fiction japonaise… et plus particulièrement en rapport avec la thématique de l’édition 2009 du festival, à savoir “Des mondes meilleurs ?” Un sujet au coeur des préoccupations du manga et de l’animation japonaise. Qu’il s’agisse des grands classiques que sont Macross ou Galaxy Express ou d’œuvres plus récentes telles que Rahxephon ou Gurren Lagann, l’existence d’autres mondes a toujours suscité le plus grand intérêt de la part des créateurs japonais.
Pour participer à cette discussion, j’aurai le plaisir d’accueillir Denis Sigal, auteur du Grapholexique du Manga (ouvrage de référence qui décrypte les codes graphiques propres à la BD japonaise). Denis Sigal, enseignant à l’Université de Bretagne Occidentale, s’investit depuis plusieurs années pour promouvoir le manga dans le milieu universitaire. C’est ainsi qu’il a mis en place le premier cours sur le manga dans une université occidentale et qu’il planche actuellement sur une unité d’enseignement dédiée à l’animation japonaise.
Nul doute que, par sa présence aux Utopiales, il apportera un regard analytique riche de sens sur la production visuelle japonaise.
Mangas et mondes meilleurs : conférence animée par Morgan Magnin, en présence (entre autres) de Denis Sigal
Dimanche 1er novembre 2009 en début d’après-midi
Note d’intention : D’Actarus nostalgique de sa planète Euphor (Goldorak) à Gally rêvant de Zalem (Gunnm) sans oublier Tetsurô qui projette d’atteindre Râ Metal afin d’acquérir un corps d’androïde (Galaxy Express 999), les héros de BD et animation japonaise sont hantés par ce mythe d’un ailleurs où la vie serait meilleure. Ce questionnement, on le retrouve jusqu’au coeur du considérable intérêt du public occidental pour la culture nipponne : comment des oeuvres venues d’un pays aussi éloigné, géographiquement et socialement, de nous parviennent-elles malgré tout à susciter un écho dans les consciences ? L’intérêt pour le Japon et sa S.F. est-il un trompe l’oeil ou, au contraire, le berceau d’une nouvelle culture mondialisée ?
Sama It!